Je me lance dans l’immo !

Oyé Oyé chers épargnants, je reviens d’entre les morts après ces longues semaines d’absence. Et elles ne furent pas vaines puisque je reviens boosté comme jamais avec pleins d’idées en tête. Et surtout, j’ai un mindset bien meilleur qu’avant.

Aujourd’hui, je souhaite vous présenter un projet que je traîne (vous comprendrez pourquoi) depuis l’automne dernier : l’achat de mon premier bien immobilier.

Une petite graine qui germe

Se lancer dans l’immobilier m’a piqué cet été, quand je regardais des heures de vidéos de mentors slash gourous milliardaires qui se filment au bord de leur piscine à débordement en Thaïlande. Ça semble si simple d’acheter un appart : rechercher, aller voir le banquier, faire des travaux, sélectionner un locataire et recevoir des milliers d’euros tous les mois. Easy AF.

Mais tout ça reste risqué : et si je fais une mauvaise affaire ? et si il y a trop de travaux ? et si je ne trouve pas de locataires ? et si mes locataire ne me paient pas ? Scary AF.

En vaguant sur le Google, j’ai finit par tomber sur des articles faisant la promotion d’entreprises clé en main. Elles s’appellent Bevouac, Immocitiz, Projet Locatif, Masteos ou encore Ever Invest. Elle permettent aux gens comme moi, qui n’ont ni le temps ni les connaissances, d’investir en immobilier.

Après moultes recherches et comparaisons (pour info, il me faut en moyenne 6 mois pour m’acheter un téléphone), j’ai fini par appeler les bureaux de Projet Locatif un bon matin de décembre. Bonne prise en charge avec explications sur le processus de recherche. Mon conseiller devait me rappeler la semaine suivante. C’est t’y pas que dès le samedi je reçois un SMS : « Salut, c’est Kévin.. blablabla.. dites-moi quand vous êtes dispo pour que vous rappelle. ». Rendez-vous fixé le lundi qui suit.

La recherche du bien : le gros FAIL

Lundi, comme convenu, j’ai mon appel avec le conseiller. Je donne tous mes critères, reçois des premiers conseils et signe électroniquement mon premier mandat de recherche. Youpi.

Première proposition 7-10 jours plus tard : un grand T3, Orléans, parfait pour une collocation. Ce n’est pas mon choix de départ, mais il paraît que des studios rentables ça n’existe plus… Je décline car le quartier est certes étudiant, mais pas glamour. Je ne le sens vraiment pas.

Ensuite, c’est les classiques vœux de fin d’année par SMS. Puis plus rien. Niet. Nada. Nichts. Walou. Silence radio. Après un bon mois d’attente, je fini par dire à mon conseiller : « Hum, j’suis pas trop sûr pour Orléans. Si j’opte pour la colloc alors ce sera plutôt en grande couronne près de chez moi à Paris ». No answer. Hic.

Quelques semaines plus tard, je craque : c’est l’appel à un ami, enfin plutôt à la commercial, pour changer de conseiller. « Pas de problème, je vous met M. X ». Effectivement, M. X apparaît bien sur mon compte client en ligne. Une page se tourne (enfin). J’attend le fameux appel de première prise de contact.

Quelques semaines plus tard (oui, c’est redondant), je craque – que dis-je, j’implose : c’est la rupture. Littéralement. C’était comme si je devais quitter ma partenaire. Petit pincement au cœur donc, mais moi, dans ma plus grande lâcheté, j’envoie seulement une lettre en recommandé avec AR. Pire qu’un SMS ? On n’en est pas loin.

Bon bon.. nous somme fin mars, déjà trois semaines que j’ai envoyé la lettre… le délais légal est passé… je vois que mon mandat de recherche est toujours actif. Fuck! Je fini par appeler : « désolé c’est moi c’est pas vous, j’ai d’autres projets, blablabla ». Un poids en moins sur les épaules ! J’ai brisé les chaînes du mandat exclusif, je peux aller fricoter ailleurs.

Le nouveau départ

Là j’ai deux choix : abandonner mon projet ou faire ma recherche tout seul comme un grand. La réponse D. Non, sans rire, j’ai à nouveau fait mon benchmark des sociétés clé en main et j’ai fini par choisir Masteos pour plusieurs raisons :

  • Ils ont des projets partout en France et pas seulement dans les grandes métropoles et villes moyennes vues et revues.
  • Ça se voit que c’est un société de d’jneuns qui disrupte le marché du clé en main. Leur site internet est très sympa à naviguer et tout est bien vulgarisé.
  • Les frais sont vraiment canons.

En parallèle, je contacte Artémis Courtage, un courtier en prêt immo que j’ai connu via l’excellent podcast Club Deal de Löic Audet que je dévore depuis des mois. Ils ont l’air d’être pro et je me dis qu’il ne peuvent que faire mieux que le mainstream MeilleurTaux (je ne crache pas sur eux, leurs outils m’ont beaucoup aider à faire des simulations imaginaires). Rendez-vous pris avec le conseiller-courtier mardi prochain, je vous en dirai des nouvelles.


Bref, après ce FAIL de l’enfer (j’ai perdu 4 mois dans ma parcours d’investisseur, quel gâchis), je redécolle avec de nouvelles ressources et surtout beaucoup d’ambition. J’ai hâte de trouver un bien et d’être, à seulement 25 ans, propriétaire.

Et toi, tu as aussi des projets dans l’immobilier ? Es-tu plutôt team clé en main ou team débrouille ?